
Le Napoléon le plus courant sur le marché : la Marianne au bonnet phrygien et le coq gaulois, frappés jusqu'à la veille de la Grande Guerre.
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| Années de frappe | 1899 – 1914 |
|---|---|
| Poids | 6,45 g |
| Titre | 900 ‰ |
| Or fin | 5,81 g |
| Diamètre | 21 mm |
| Graveur | Jules-Clément Chaplain |
La 20 francs Marianne Coq est la pièce d’or française qu’on rencontre le plus souvent, au point que beaucoup l’appellent simplement « le Napoléon », alors qu’aucun empereur n’y figure. Dessinée par Jules-Clément Chaplain, elle montre à l’avers une Marianne coiffée du bonnet phrygien et, au revers, un coq dressé entre la valeur et la date.
Elle a été frappée en très grandes quantités entre 1899 et 1914, puis refrappée au même type dans les années 1950 pour alimenter la demande d’or des épargnants. Ces refrappes portent les millésimes 1907 à 1914 et ont exactement le même poids et le même titre que les originales, ce qui explique qu’elles se négocient au même prix.
Comme tous les Napoléon, la Marianne Coq contient 5,81 g d’or fin. Son prix suit donc le cours de l’or, auquel s’ajoute une prime qui varie avec l’offre et la demande. L’état de conservation ne compte vraiment que pour les millésimes rares ou les exemplaires exceptionnels ; pour une pièce courante, c’est le poids d’or qui fait l’essentiel de la valeur.
Vérifiez que la tranche porte la mention « Liberté Égalité Fraternité » en relief, que le poids est bien de 6,45 g et que le diamètre fait 21 mm. Les copies se trahissent souvent par un poids légèrement différent ou un son mat quand on fait tinter la pièce.



