






Une pièce d’or d’investissement vaut d’abord par le métal fin qu’elle contient. Un Napoléon de 20 francs pèse 6,45 g, mais au titre de 900 millièmes il ne contient que 5,81 g d’or pur : c’est ce chiffre, multiplié par le cours de l’or, qui donne la base de son prix. S’y ajoute une prime, qui rémunère la frappe, la distribution et la demande du moment.
C’est pour cela que toutes les 20 francs de l’Union latine se valent à peu près : Marianne Coq, Génie, Cérès, Napoléon III ou Vreneli suisse contiennent exactement la même quantité d’or. Le Souverain britannique, frappé à 22 carats, en contient un peu plus ; la Double Eagle américaine approche l’once.
Les pièces se revendent facilement à l’unité, partout, et permettent de fractionner une épargne. Les lingots offrent une prime plus faible à partir de 50 g, mais se revendent d’un bloc. Beaucoup d’épargnants combinent les deux : quelques pièces pour la souplesse, un lingot pour l’essentiel.
Chaque fiche donne les années de frappe, le poids, le titre et le contenu en métal fin de la pièce, ainsi que ce qui peut faire varier son prix au-delà du cours. Nous ne vendons rien nous-mêmes : les fiches renvoient vers un marchand qui affiche le prix du jour, puisque le prix d’une pièce d’or change chaque jour avec le cours.
















Manipulation, étuis sans PVC, humidité, nettoyage à proscrire, coffre et assurance : comment garder ses pièces en bon état et en sécurité.
Prime, revente, fractionnement, stockage : les différences concrètes entre la pièce de 20 francs or et le lingot pour un particulier qui épargne en or.
Taxe forfaitaire de 11,5 % ou régime des plus-values à 36,2 % avec abattement : comment fonctionne la fiscalité de la vente de pièces et lingots d'or.